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C.I.A.D - S.M.A
CLUB INTERNATIONAL D'AUTO DEFENSE SMA
L'INSTRUCTEUR
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     Après une pratique du karaté sur une dizaine d’années, j’ai pu apprécier une autre méthode, qui est l'Auto-Défense.
    Cette dernière m’a particulièrement séduit par sa diversité des techniques et par une forme de travail différente de ce que j’avais pu connaître jusqu’à présent.

     Passionné par cette découverte proche d’un Art Martial, j’ai voulu persévérer dans ce domaine afin d’acquérir  une technicité beaucoup plus élevée et  pouvoir accéder à un diplôme d’instructeur Fédèral.

     Par le biais de la formation, j'ai pu faire partager ma passion à d’autres personnes et promouvoir l’enseignement des techniques d'Auto-Défense au sein du Club CSDM. Celles-ci sont d'autant plus adaptées  aujourd'hui dans une société ou l’insécurité est mal vécue au quotidien.

    C’est pour cela que j’ai crée une association d'Auto-Défense, afin de sensibiliser les personnes à cette méthode et parvenir par l’équilibre psychologique et physique à retrouver une certaine sérénité dans le monde actuel.

    Enthousiaste de progresser dans cette voie de formateur, qui demande beaucoup d’humilité et de compétences techniques, je me dois de partager avec vous cette méthode.


       Souhaitant avoir retenue votre attention, je vous remercie de votre visite
      

Christian ILHE.
 

Etre Prof. d'Art Martial.....

 

Quelle joie d’être professeur d’arts martiaux et qu’elle fierté de voir un de ses élèves évoluer et s’investir dans sa pratique. Pourtant la vie au dojo n’est pas toujours facile pour un prof. Tout au début, je me retrouvais souvent seul sur le tapis sans aucun élève, avec l’espoir qu’une personne intéressée vienne au cours. Ce n’était pas très grave, je m’entraînais seul, j’en avais besoin.

Petit à petit, mois après mois, quelques élèves ont commencés à venir régulièrement au cours, s’entraînant parfois de manière acharnée. Une autre déception quant après un an certains ne sont pas revenus. Tant d’énergie donnée, tant de travail, d’espoir pour les faire évoluer anéanti…

Mais, non, il ne faut pas venir au dojo comme on entre dans un supermarché avec l’idée d’acheter, de consommer puis de jeter. Ceux qui veulent vraiment s’impliquer dans la pratique doivent être réguliers. C’est évidemment très utopique surtout à notre époque. Après quelques temps de pratique, on peut parfois reconnaître un élève qui veut vraiment s’engager dans la discipline des arts martiaux et en tant que prof sa réchauffe le cœur.

Une petite remise en question s’imposait donc dans ma façon de voir les choses mais je n’en étais pas conscient. La transformation s’est faite au fur et à mesure de l’entraînement. J’ai doucement appris à être au dojo, à donner cours normalement, qu’elle que soit les personnes présentes. Que les élèves soient deux, dix ou cent je donne cours avec la même concentration et détermination, sans rien attendre de plus. L’évolution de leur pratique se fera d’elle-même avec la régularité de leur entraînement.
Dans les arts martiaux ce qui importe le plus c’est d’être concentré ici et maintenant sur ce qu’il y a à accomplir et ce à chaque entraînement. Le reste n’a pas d’importance, tout est concentré dans le dojo.

Responsabilité de laisser partir l’élève

Ne pas être trop attaché mais en restant conscient de la responsabilité pour un prof de les accompagner sur leur chemin sans prendre trop de place et sans les amener ailleurs que sur leur propre voie. Car c’est bien là l’objectif ! Le prof est là pour ajouter des marches à l’escalier devant l’élève afin qu’il puisse avancer. L’une de ces marches est la technique martiale.

Mais le sensei est aussi sur son propre escalier, à progresser, et même s’il transmet des marches à ses élèves, il ne perd pas les siennes et continue à avancer aussi. Malgré cela, un jour le prof n’aura plus de marche à donner, ainsi ses élèves devront trouver quelqu’un qui en possède d’autres ou simplement créer les siennes. Ce jour-là, il laissera son élève partir sans essayer de le retenir ou d’en être fâché, il se retournera et reprendra l’entraînement sans rien attendre de plus.

Continuer d’évoluer grâce à ses élèves

Il est clair que je n’aurais jamais pu évoluer si je n’avais pas été enseignant d’arts martiaux. J’ai et j’apprends grâce aux questions et problèmes que me posent mes élèves, toujours très différents suivant les personnes présentes. Parfois, le problème n’est pas énoncé oralement et m’oblige à entraîner mon ressenti pour savoir où le bât blesse. J’ai aussi pu tester mes techniques sur tous types de personne qui viennent au dojo (sur des enfants, des jeunes, des forts, des lourds…) ainsi que dans différents types de situation (initiation, démonstration…).
Au final, même si les élèves défilent, le prof continue a évoluer dans sa pratique. Au final, ne rien attendre, continuer l’entraînement, garder l’esprit ouvert quoi qu’il arrive, c’est ce que le professeur peut attendre de mieux de ses élèves lorsqu’ils reçoivent un enseignement. Et c’est exactement cette leçon là que l’enseignant doit mettre à rude épreuve dans son parcours !

                                                                              Récit de Fabrice Fourment Makoff.

 

CURRICULUM VITAE

De 1982 à 1992:
Pratique du Karaté Shotokan

De 2000 à 2002
Moniteur en self-Défense

De 2002 à 2005
Ceinture Noire 1er Degré Self Défense


De 2005 à 2007
Diplôme d'Instructeur Fédéral en Self Défense

Avril 2006
Diplôme d'Instructeur ASP en Bâton de Défense

De 2007 à 2008
2e Degré self défense

© CSDM - csdm34@free.fr +(33)6 73 38 81 47